Relations Toxiques & neuroatypies

Relations Toxiques & neuroatypies

« Pourquoi je tombe toujours sur ce type de relation… ? »

Beaucoup de personnes pensent que les relations toxiques arrivent « par hasard ». Mais en réalité, certaines blessures, certains conditionnements et certains fonctionnements neurologiques peuvent parfois nous rendre plus vulnérables à certaines dynamiques. Et cela ne veut pas dire que c'est votre faute.

Un cerveau qui apprend à souffrir

Un cerveau qui :

  • a appris à surS'adapter
  • a peur du rejet
  • cherche constamment l'approbation
  • confond amour et sacrifice
  • ou a grandi dans l'insécurité émotionnelle

peut parfois avoir du mal à reconnaître ce qui est sain.

Neuroatypies et vulnérabilité relationnelle

Chez certains profils neuroatypiques (TDAH, TSA, AuDHD), cela peut être encore plus marqué à cause :

  • de l'hypersensibilité au rejet
  • du masking
  • de l'hyperempathie
  • des difficultés à poser des limites
  • du besoin d'être accepté
  • ou d'années passées à essayer « d'être assez »

Le cerveau recherche le familier

Le problème ? Le cerveau humain recherche souvent le familier… même quand le familier fait souffrir.

Alors parfois :

  • on excuse trop
  • on tolère trop
  • on minimise les red flags
  • on dit « oui » alors qu'on pense « non »
  • on reste dans des relations qui épuisent

par peur :

  • d'être rejeté
  • d'être abandonné
  • ou de ne pas être aimé

Et certaines personnes repèrent inconsciemment ces fragilités.

La bonne nouvelle : cela peut évoluer

Mais la bonne nouvelle, c'est que cela peut évoluer. Parce qu'à l'inverse, apprendre à :

  • poser des limites
  • développer l'estime de soi
  • reconnaître les incohérences
  • écouter ses ressentis
  • réguler ses émotions
  • arrêter de se trahir pour être aimé
  • comprendre ses blessures d'attachement

change profondément les dynamiques relationnelles.

Plus un cerveau apprend à se respecter, à se sécuriser lui-même, à ne plus dépendre uniquement du regard extérieur… moins certaines dynamiques toxiques trouvent de prise.

Guérir, ce n'est pas devenir froid

Et parfois, guérir… ce n'est pas « devenir froid ». C'est simplement arrêter de s'abandonner soi-même pour garder un lien.

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